L'economie

31 janvier 2011

Harris Limo - Charlotte Limousine Service

Charlotte Limousine Service by Harris Limo. We provide limousine and party bus for Prom, Wedding and Airport transportation. For Charlotte Limo reservation call us at 704-995-2355.

Harris Limo
4228 Cantey Place, Charlotte, NC 28211
(704) 995-2355
info@harrislimo.com
harrislimo.com
Harris Limo Reviews

Watch Harris Limo Video


Or visit http://www.youtube.com/watch?v=7NeKrX2k2ug

Harris Limo - is a Charlotte limo company that provides quality limo rental in Charlotte NC. we provide only the best limousines and Pary Bus with great customer service to ensure that our clients are always happy and satisfied with all aspects of our services. We are more than happy to provide a wide spectrum of limo services, from Airport, Proms, Weddings, Birthdays, Anniversary and Events. Please feel free to contact Harris Limo with any inquiries, we will be more than happy to serve you!

Harris Limousine
Harris Limo Charlotte NC
Harris Limo Pages
Charlotte Limo - Harris Limo
Harris Limo Reviews
Harris Limo - Charlotte Limo
Harris Limo Yelp - Charlotte Limo

Harris Limo - is a Charlotte limousine service company that offers top-quality limousine rental in the Charlotte NC and surrounding areas. we only offers only the best quality in our limousines, as well as the top of the line customer service to ensure that our clients are always happy and satisfied with all aspects of our services. We are more than happy to provide a wide spectrum of limo services, from Airport, Proms, Weddings, Birthdays, Anniversary and Events. Please feel free to contact Harris Limo with any inquiries, we will be more than happy to serve you! (704) 995-2355.

Harris Limo Rental
Harris Limo Service
Harris Limo Facebook
Charlotte NC Harris Limo
Harris Limo NC
Limo Charlotte NC
Harris Limo Charlotte
Harris Limo

Reviews from around the web

Great Limo Services "I reserved a Limousine in Charlotte nc for my mother and dad in their anniversary. The driver was good he called us early and gave us his name and he show up on time, i rate them 5star."? Taylor Stacksy??
Great Limo Services "Their limo service was good in my opinion . I used to hire an other limousine company to take me to the airport and pick me up. But i'm happy custmer with Harris Limo."? Anthony Marcel??

Posté par affairesfinance à 02:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


23 août 2010

Les fonds islamiques

Les fonds islamiques ont connu eux aussi une croissance importante. Ils doivent être gérés en accord avec les principes de la Shari’ah, ce qui inclut la plupart du temps les conseils d’un Shari’ah supervisory board. Les fonds immobiliers sont aussi très populaires. Entre 1994 et 2001, environ 120 fonds islamiques ont été lancés. 60 % d’entre eux ont été investis sur une base internationale.

Bien que la plupart de ces fonds soient à destination d’investisseurs institutionnels, la tendance actuelle va de plus en plus vers une clientèle de particuliers. En 2004, le marché des fonds représentait environ 3,3 milliards de dollars. L’entrée de nouveaux acteurs et l’explosion économique dans le Golfe favorise une croissance de se produits. Le Luxembourg dispose des structures et des compétences idéales pour proposer une solution et un cadre légal de qualité pour la gestion des structures de finance islamique et tirer profit d’une nouvelle source de revenu et de diversifier son portefeuille de clientèle.

Le forum international de finance islamique organisé début novembre 2005 à l’initiative de la Banque Centrale du Luxembourg a eu un grand succès, et témoigne de l’intérêt et les opportunités réelles des produits financiers islamiques pour le Luxembourg. Perspectives prometteuses pour la finance islamique n’est pas l’exclusivité des institutions musulmanes. La plupart des banques conventionnelles offrent déjà des services ou des produits islamiques. L’étendue de ces services devrait s’étendre dans le futur, donnant à l’investisseur, musulman ou non, une grande diversité de choix et d’opportunités.

Posté par affairesfinance à 16:42 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

14 juin 2010

Les principes fondamentaux de la finance islamique

1. L’interdiction de l’intérêt
L’un des plus importants fondements de la Finance islamique est l’interdiction de la ribà.
Ce mot arabe qui veut dire augmentation englobe l’intérêt dans toutes ses formes, qu’il Soit excessif ou modéré. Tout revenu fixe et prédéterminé, indépendant de la rentabilité de l’actif financé n’est pas admis.

2. La Zakat
La Zakat peut être définie par l’Aumône légale due par tout musulman à partir d'un minimum imposable. C’est une sorte d'impôt obligatoire sur la fortune pour tous les musulmans. C’est un des piliers de l’islam et de ses grands fondements, comme le montrent les preuves du Coran et de la Sunnah.

3. Le principe de Partage des Pertes et Profits (PPP/3P) ou Profit & Loss Sharing (PLS)
La notion de partage des pertes et profits est un des éléments clés dans le concept de finance islamique car elle est le reflet des valeurs que l’Islam transmet à ses fidèles, à savoir justice, égalité sociale et fraternité. Ce système est défini par KHAN (1984) comme étant « un mécanisme financier qui lie le capital financier à l’industrie et au commerce sans utiliser un intérêt ». Il s’agit donc d’un procédé qui permet aux techniques de financements islamiques d’établir des échanges commerciaux en empêchant l’intérêt et ceci dans les règles de la Chari’a. Cette technique permet en outre le partage des risques entre entrepreneur et investisseur. Effectivement, ce dernier est directement lié au bon déroulement des affaires lors de la transaction basée sur le principe des 3P alors que lors d’un prêt à intérêt le risque est en partie transféré au demandeur de fond.

4. La thésaurisation
La thésaurisation est un terme technique économique décrivant une accumulation de monnaie soit pour en tirer un profit ou soit par absence de meilleur emploi, et non par principe d'économie ou d'investissement productif. Le Coran prohibe la thésaurisation car dans l’Islam l’argent ne doit pas constituer une source de puissance. De plus, si un croyant musulman thésaurise ses avoirs cela signifie, dans cette religion, qu’il ne participe qu’à son enrichissement personnel et ne fait pas profiter l’économie en général.

5. L’interdiction de l’incertitude des ventes et de la spéculation (Gharar et Maysir)
Le terme Gharar signifie littéralement « incertitude, hasard » et sa prohibition sous-tend le principe suivant : un musulman doit tout faire pour qu’il ne résulte de ses actes aucun conflit ni aucune tension. C’est la raison pour laquelle il ne doit pas effectuer de bay’oul Gharar (achat avec incertitude) dont la transaction englobe une part non négligeable d’ambiguïté, d’incertitude et de hasard sur les caractéristiques du bien échangé telles que son prix, sa taille, sa couleur, la date de livraison, les échéances ainsi que les montants de remboursements.

6. Les activités illicites (haram)
A l’instar de la finance éthique, le système financier islamique proscrit tout investissement dans certaines activités illicites. Nous pouvons mentionner les distilleries, l’industrie pornographique, les jeux de hasard, les charcuteries…

Posté par affairesfinance à 01:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

12 juin 2010

Le Salaire

I - Définition :
_ Du point de vue juridique : C’est la contre partie du travail effectué par le travailleur en égard d’un employeur au quel il est lié par la relation du travail. Il est conditionné par l’accomplissement du travail
_ Du point de vue économique : Il a un caractère alimentaire dans la mesure où il est le revenu essentiel et unique permettant au salarié de satisfaire ses besoins .On peut l’appeler aussi un besoin vital car il est libre et fixé par un consentement des deux parties (salarié et employeur) et sujet de la fluctuation entre l’offre et la demande.
Vu son caractère alimentaire l’état s’est intervenu pour fixer un minimum légal
(SMIG), en vue d’assurer le salarier un pouvoir d’achat permettant de suivre l’évolution du niveau des prix et à la contribution du développement économique et social.

II - Les composantes du salaire :
Il se compose de deux parties : La partie principale qui est la rémunération fixe et la partie complémentaire qui comprend (les primes, les avantages, les indemnités, les gratifications et les heurs supplémentaires)
1- Les primes :
Elles sont prévues pour l’incitation à la production et l’encouragement des salariés,
Exemples : prime de fonction, prime d’ancienneté)
Barème de prime d’ancienneté
2 ans 0%
2 à 5 ans 5%
5 à 12 ans 10%
12 à 15 ans 15%
15 à 25 ans 20%
25 et + 25%

2- Les avantages : Sont en nombre deux ; avantages en nature (logements, nourriture, transport…) ou en numéraire.
3- Les indemnités : permet de réparer un préjudice subit par le salarié
4- Les gratifications : Il s’agit de sommes d’argent versées bénévolement par l’employeur à un événement déterminé (naissance d’enfant, succès réalisé par l’entreprise, mariage...).

III - Les modalités de paiement :
_ Périodicité de paiement :
Le travailleur doit être payé pendant :
- Au moins 2 fois par mois, les salaires sont versés aux ouvriers
- chaque mois pour les employés
- Une fois par trimestre pour les représentants commerciaux
_ Jours de paiements :
Le paiement doit être réalisé dans un jour ouvrable et pendant les heures de travail pour ne pas priver le salarié de son repos.
L’employeur doit afficher l’heure, le jour et le lieu de paiement (le paiement doit être fait ½ à la fin du travail et il ne doit pas avoir lieu dans les magasins de vente).
_ Formes de paiements : Le salaire doit être payé en monnaie légale. Il peut être payé en nature le cas de  l’agriculture

IV - La preuve de paie :
Les preuves de paiement peuvent être obtenues par les moyens suivants :
_ Le bulletin de paie : C’est une obligation qui incombe à l’employeur de remettre au salarié une feuille appelée bulletin de paie et qui comporte l’identité des deux parties, le numéro d’affiliation à la CNSS, le nombre d’heures travailler, le nombre d’heures supplémentaires, le montant brut du salaire, les avantages et tout autre complément, et le net à payer.
_ La carte du travail :
L’employeur est tenu de remettre à son salarié une pièce justificative au moment de son règlement, on parle de carte de travail dans le cas ou le salarié n’a pas de bulletin de paie.
_ Livre de paie : un document comptable qui doit être tenu par l’employeur, et qui comporte l’ensemble des bulletins de paie de tous les salariés, et qui doit être présenté à l’inspecteur du travail si il demande.

V - les garanties de paiement du salaire :
Le salaire doit être protégé :
_ Contre les créanciers de l’employeur : Les salariés bénéficient d’un super privilège par lequel il faut les payer avant tout autres créanciers y compris l’Etat.
_ Contre les créanciers du travailleur lui-même : Pour protéger le salarié contre un remboursement à un créancier qui pourra le priver de la totalité ou d’une partie importante de son salaire. Le droit à fixer une somme d’argent maximum a versé aux créanciers appelés quotité cessible et saisissable.

VI - les retenus sur salaire :
_ Les avances et acomptes :
- les avances : ce sont des prêts accordés par l’employeur a ses salariés,( rembourser par des retenues successives sur le salaire ne dépassant pas le 1/10 du salaire).
- Les acomptes : ce sont des sommes d’argent octroyés par l’employeur sur le travail encours, ils ne sont pas des avances, ils peuvent être retenus sur le revenu suivant.
_ Les cotisations de sécurités sociales (CNSS, CIMR)
_ Les prélèvements fiscaux (impôt su le revenu)
_ Les saisies-arrêts :

Posté par affairesfinance à 17:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

11 juin 2010

Les sources du management islamique

LA finance ou l’économie islamique en générale est guidée par les valeurs de l’islam. Dans une économie islamique l’homme n’est pas dans une position de distribuer les ressources de la façon qu’il veut il existe un limitation morale sérieuse imposée par le saint coran et la sunna sur les pouvoirs des individus imprégnés par les valeurs de l’islam.
La  loi islamique, charia à l’habilité d’évaluer et de se développer pour résoudre et gérer les actualités du monde musulman certes, les sources sont à leur tour développées par le consensus (ijmâ) et la raison (Ijtihâd).

A. Le Coran
Le Coran est le livre le plus sacré de la religion musulmane. C'est aussi le premier livre à avoir été écrit en arabe, langue qu'il a contribué à fixer.
Le Coran regroupe les paroles de Dieu transmises par révélation, par l'archange Gabriel, qui ont été récitées par le prophète Mahomet  à son auditoire, afin d'être utilisées lors des prières musulmanes (en arabe « salat »). Cette « révélation » s'étend sur une période de vingt-trois ans. Il dicte aussi la conduite à suivre dans la gestion des hommes et des affaires. Le Coran comporte la vie du musulman dicté par le Tout Puissant dans ses moindre détaille.
Le Coran est une source principale du management islamique car Allah nous dit dans son livre sacré que rien n’a été laissé au hasard, tout est dit dans le Coran d’une manière ou d’une autre, explicitement ou implicitement. Allah a enseigné aux musulmans comment gérer son temps et ses affaires. De plus le Saint Coran est source de lois et de règlementations prévoyant pour chaque situation une issue appropriée.

B. La sunna
Le terme Sunna (prononcer "Sunna") signifie « cheminement » ou « pratique(s) ». L'acception sunnite de ce terme est, généralement, "Tradition Prophétique", ce qui Contient la pratique ordinaire du prophète Mahomet, à savoir :
• Ses dires,
• Ses actes,
• Ses approbations explicites ou implicites,
• Ses qualités morales et physiques (selon certains savants du hadith comme Bokhari ou Muslim).
La Sunna, seconde source législative de l'Islam, associée aux règles législatives du Coran qui est la première source de la loi, permet de définir la loi islamique, ou Charia. Elle est une source du management dans la mesure où les actes et dits du prophète (p.s.s.l) constituent des lois à respecter aussi imposent certaines conduites.

Posté par affairesfinance à 23:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,



04 avril 2010

Le Mercantilisme

Le Mercantilisme est une doctrine qui se préoccupe des moyens d'augmenter la richesse de
l'Etat. Cette doctrine s‘étend de la fin du Moyen-Âge au milieu du 18ème siècle. Le mot
"mercantiliste" vient de l'italien "mercante" qui signifie "marchand".
Cette doctrine économique prône le développement économique par l'enrichissement des
nations au moyen du commerce en général, du commerce extérieur en particulier, mais
aussi de l'industrialisation. Elle se situe historiquement à la fin du Moyen-Âge et marque
aussi la fin de la prééminence des doctrines de l'Église dans l'organisation sociale.
Il existe plusieurs écoles mercantilistes qui se différencient principalement sur la façon de
procéder pour accumuler la richesse. Nous allons donc étudier successivement :

_ Le mercantilisme espagnol, que l'on appelle ainsi parce qu'il est né en Espagne. On
l'appelle aussi parfois le "Bullionisme" de l'anglais « bullion » (lingot). Ce mercantilisme est
né de la préoccupation spécifique de l'Espagne qui était de conserver dans le pays l'or qui
venait de ses conquêtes. On retrouve aussi ce souci au Portugal, en Italie ou d‘autres pays
européens tels l‘Angleterre. L'augmentation de la richesse, selon cette « École », se fait
donc par accumulation d'or et d'argent.

_ Le mercantilisme français, qui est représenté par des hommes tels que Jean BODIN
(1530-1596), Antoine de MONTCHRESTIEN (1575-1621) ou Jean Baptiste COLBERT
(1619-1683). Il s'agit toujours d'enrichir l'Etat, mais par le développement industriel.
L'Etat doit donner l'exemple en créant de grandes activités comme par exemple des
manufactures (c'est le nom que l'on donnait aux usines).

_ Le mercantilisme commercialiste, qui est représenté par des hommes tels que, Thomas
MUN (1571-1641), William PETTY (1623-1687), et David HUME (1711-1776). Ces auteurs
font l'apologie de l‘enrichissement par le commerce en général et le commerce maritime en
particulier. Mais ils vont se démarquer progressivement du mercantilisme et devenir des
précurseurs du libéralisme.

A - le mercantilisme espagnol : L‘obsession de l‘or
Au 16ème siècle, l'Espagne colonise l'Amérique du sud et contrôle l'exploitation des mines
d'or du Mexique et du Pérou. L'or arrive en Espagne par bateaux entiers et on estime que
de 1500 à 1600, la quantité d'or disponible en Europe est multipliée par huit. Et le
mouvement d'entrée d'or et d'argent a encore augmenté au 17ème siècle.
Au lieu de seulement contenter les espagnols, cet énorme afflux d'or engendre aussi une
obsession : comment conserver l‘or, l'empêcher de s'écouler au dehors ?

Tous les moyens sont mis en oeuvre pour défendre l'or qui est considéré comme le symbole
de la puissance et de la prospérité. C'est ainsi que l'on développe des doctrines défensives
et thésaurisatrices.
[Thésauriser, c'est amasser des valeurs pour elles-mêmes. La thésaurisation s'oppose à l'épargne.
La thésaurisation est stérile tandis que l'épargne est productive car celui qui épargne permet à
d'autres d'investir. Celui qui thésaurise prive au contraire les autres des ressources qu'il accumule.]
Pour parvenir à ce but, l'Espagne a recours à l'interdiction, puis au protectionnisme.

B – Le mercantilisme français
Le mercantilisme français est représenté par des hommes tels que Jean BODIN (1530-
1596), Antoine de MONTCHRESTIEN (1575-1621) et Jean Baptiste COLBERT (1619-
1683). Il s'agit d'enrichir l'État, mais cette fois autant par le développement industriel
que commercial et non au détriment des intérêts «économiques ». L'Etat doit donner
l‘impulsion en créant de grandes activités, « les manufactures ».
Jean BODIN (1530-1596) est surtout connu aujourd'hui pour son célèbre aphorisme : "Il
n'est de richesse ni force que d'hommes". Il pense que la richesse économique est la
condition d'un état puissant. Ses idées sont assez proches de celles d'un autre
mercantiliste français, Antoine de MONTCHRESTIEN (1575-1621) dont la particularité
est d'avoir été à la fois un théoricien et un homme de terrain (il a créé et dirigé une usine
d'ustensiles et de couteaux). Bien qu'il soit classé dans les mercantilistes, c'est cependant
lui que l'on crédite généralement pour avoir inventé le terme "économie politique".
Mais avec la découverte des Amériques, le "Nouveau Monde", c'est tout le contraire qui se
produit. À la pénurie d'or et d'argent succède un afflux d'or et d'argent. Il s'ensuit que
les prix montent partout en Europe. Le lien entre les deux, l'arrivée massive d'or et
d'argent et la hausse des prix, fut énoncé par Jean BODIN.

Colbert et le colbertisme
Jean Baptiste COLBERT (1619-1683) a modernisé l'économie française en mettant en place
pour la première fois une véritable politique économique en France.
Fils d'un marchand drapier de Reims, COLBERT fait ses débuts au service du Cardinal de
MAZARIN (qui dirigea le conseil du roi Louis XIII jusqu'à la mort du Roi et fut ensuite
premier ministre de la régente Anne d'Autriche). MAZARIN lui offre la fonction
'intendant des finances en 1661.
En 1661, COLBERT entre au « Conseil d'En Haut » avec le titre de Contrôleur général des
Finances. Il a aussi dans ses attributions la Marine, les Travaux publics et toute la vie
économique du royaume.
Il développe l'industrie en créant des manufactures d'État (tapisseries de Beauvais, des
Gobelins) ou privées (glaces de Saint-Gobain, draps à Abbeville et Sedan, soieries de Lyon)
dotées de privilèges à l'exportation. Ces nouvelles industries sont soustraites à la
concurrence étrangère grâce à des droits de douane prohibitifs.
Cette politique dirigiste et protectionniste s'accompagne du développement des
infrastructures - création d'un réseau de canaux et de routes -, de la fortification des
ports maritimes et du développement de la marine marchande et militaire : les convois
maritimes de marchandises doivent être protégés. Pour accroître les richesses du
royaume, l'expansion coloniale est favorisée, tandis que sont fondées de grandes
compagnies de commerce dotées de privilèges et de monopoles, capables de rivaliser avec
les concurrentes hollandaises et anglaises : Compagnie des Indes orientales et son
homologue la Compagnie des Indes occidentales en 1664, Compagnies du Nord en 1669 puis
la Compagnie du Sénégal en 1673.
L'objectif de sa politique était d'accroître la puissance économique de la France, et par
répercussion la puissance financière du roi Louis XIV.
Il faut retenir que COLBERT a mis en pratique les idées du mercantilisme à la française,
qui consiste à dire que la puissance de l'Etat dépend du développement de l'industrie et du
commerce extérieur. Sa politique économique est restée dans l'histoire sous la
dénomination de colbertisme.

C – le mercantilisme anglais ou commercialiste
Comme écrit plus haut, le mercantilisme anglais fait l'apologie de l‘enrichissement par le
commerce en général et le commerce maritime en particulier. Mais ils vont se démarquer
progressivement du mercantilisme et devenir des précurseurs du libéralisme. Nous les
reverrons plus loin. Sachez que les Anglais furent les plus grands commerçants, notamment
sur les mers, et leur situation d‘habitants d‘une grande île y est pour grand-chose, tout
comme leur culture protestante.

01 avril 2010

Le contrôle de gestion

Le contrôle de gestion est un processus transversal destiné à aider les responsables de service à piloter leurs activités et à agir dans le sens de la stratégie de la firme. A la fin du module « Fondements du contrôle de gestion », les étudiants ont compris la logique des principaux outils et sont capables de les utiliser dans des cas simples.

OBJECTIFS
- Comprendre comment les principales modalités d'analyse des coûts et des résultats et de prévisions budgétaires constituent autant d'outils d'aide à la décision à destination des opérationnels.
- Savoir les utiliser dans des cas simples.

Quel est le rôle du contrôleur de gestion ?
L'image du contrôleur de gestion confiné à l'élaboration de fastidieux reportings entouré de registres comptables, est fort loin d'être d'actualité. En fait, le contrôleur de gestion remplit un rôle particulièrement complexe. D'une part il contribue à la définition des objectifs, que ce soit comme partie prenante ou en tant que conseil selon le niveau de délégation en vigueur dans l'entreprise. D'autre part, il est en charge de la délicate tâche d'élaboration des budgets, une fonction clé s'il en est, ainsi que du suivi précis de la rentabilité. Il réalise aussi des études ponctuelles d'analyses et de prospectives. Quelquefois, il peut même remplir la fonction de "gestionnaire des données" du système d'information, un ERP le plus souvent. Bref, un rôle complexe, complet et stratégique à part entière.

Le contrôle de gestion a évolué du fait de l'intensification de la concurrence s'expliquant par exemple par la globalisation de l'économie et le développement des TIC, mais aussi par une nouvelle approche du marketing cherchant à anticiper la demande du client à partir de la comptabilité analytique. Il a donc eu une évolution progressive d'un âge industriel à celui de l'information, peut être par la tertiarisation de l'économie. Ceci impliqua une modification des pratiques du contrôle de gestion. Il est passé d’une simple fonction de calcul des coûts et des écarts budgétaires (dépendant du département financier ou comptable) à une fonction tactique de pilotage du changement relevant de la direction générale par le service marketing et la gestion de la qualité. Cette transformation passa d'abord par une évolution du contrôle réalisé par le système d'information (son urbanisation, son processus de transmission par reporting ou tableaux de bord...). L’audit du système d’information étant théoriquement une des tâches fondamentales du contrôle de gestion, l'aide du service informatique devient de plus en plus indispensable. Le contrôle tend de plus à utiliser des outils d'évaluation d'entreprise toujours plus divers (Retour sur investissement ROI, EVA... si on lui assigne des objectifs d'analyse financière). Le contrôle de gestion doit aussi tenir compte des divergences d'intérêts au sein de l'entreprise et de la culture d'entreprise. Des règles de gouvernance d’entreprise (Corporate Governance) transparentes et prenant en considération les intérêts de toutes les parties prenantes (stakeholder) doivent être prises en compte.

Contrôler ou piloter ?

Dans le langage commun, le terme de contrôle est porteur d'un sens bien précis. héritier de son étymologie (contre rolle) et donc son sens premier, contrôler est synonyme d'examiner, de vérifier ou d'inspecter. En revanche, au terme de control la langue anglaise associe plutôt le sens de conduire, de piloter, d'exercer une autorité. Un sens que l'on retrouve d'ailleurs en français dans la formule : "prendre le contrôle d'une société, d'une situation". C'est ce second sens qu'il s'agit d'associer à la fonction de contrôle de gestion, une fonction bien plus proche du pilotage de la performance que du contrôle contre rolle comptable

Posté par affairesfinance à 00:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

30 mars 2010

La norme ISO 14001

La qualité est un aspect qui recouvre toute l'organisation. Elle structure, permet de savoir où chacun en est et de maîtriser ce qui est fait pour une efficacité plus grande. Garantir une entreprise pérenne et évolutive implique certes la maîtrise des recettes mais aussi des dépenses. Sur ce point, hélas il arrive que certaines entreprises comprennent cette nécessité trop tard...
Mais ici pas de restrictions ou d'austérité. Il s'agit d'orienter les achats en amont pour éviter les dérives et être certain que, ce que l'on achète répond aux critères choisis et que l'on a préalablement formulés et formalisés (pour ne pas les oublier). N'oublions pas ! la qualité répond et s'intègre dans une démarche stratégique d'entreprise. Il s'agit ici encore une fois d'anticiper, de prévoir tout risque, de piloter et non pas de réagir à retardement.

La norme ISO 14001 est un référentiel sur lequel se fonde la certification des systèmes de management environnementaux (SME). C'est une norme reconnue internationalement. C'est une démarche volontaire qu'un organisme (société, établissement public,...) décide de mettre en place. Elle peut être mise en place quelle que soit sa taille. Certaines entreprises, notamment dans le domaine industriel, sont obligées de réaliser de nombreuses analyses et d'effectuer des audits relatifs à leur activité. L’ensemble de ces dispositifs doit prouver l’efficacité d’un système mais manque souvent d’un cadre structuré. La normalisation peut apporter cette structure de management de l’environnement.

Pourquoi implémenter ISO 14 001 ?

Les raisons sont diverses.
La première motivation est souvent strictement environnementale, puisque les "bonnes pratiques" en matière d'environnement permettent de sensibiliser les parties prenantes d'un organisme et de tendre à limiter les impacts sur l'environnement.
La seconde raison peut être d'ordre économique car une politique environnementale peut dans certains cas de rationaliser des dépenses. Il peut s'agir d'utiliser des cartouches ou du papier recycler. D'éteindre les lumières automatiquement.
Enfin, de par l'effet de mode du "Green" certaines organisation peuvent faire le choix de s'orienter vers le management environnementale pour satisfaire aux attentes de leur clients, partenaires, etc.
Quoique il en soit "maitriser" son impact sur l'environnement, quel qu'en soit les motivations ne peut être critiquable.

Qu'implique ISO 14 001 ?
L'organisme qui décide de mettre en œuvre ISO 14001 s'engage à :
-réduire ses nuisances sur l'environnement,
-améliorer son dispositif de réduction des nuisances sur l'environnement,
-communiquer sur sa politique environnementale

LA NORME ISO 14001 Elle peut se décomposer en 5 étapes que voici :

- Engagement et Politique environnementale: Cet engagement vise deux choses : la prévention de la pollution et l’amélioration continue. Cet engagement est bien sûr documenté et communiqué au personnel et au public.
- Planification : plus d'improvisation ou aléas il s'agit ici d'identifier les aspects environnementaux significatifs de toutes les activités et produits.
- Mise en œuvre et fonctionnement : mettre au point les moyens et les mécanismes de support nécessaires pour réaliser la politique environnementale, les objectifs et cibles,
- Contrôle : mettre en place les dispositifs de détection des non-conformités et d'action : mesures de réduction des impacts environnementaux.
- Revue et amélioration : Au plus haut niveau de la hiérarchie, et à des intervalles réguliers, mettre en place un dispositif de revue et d'analyse des résultats obtenus, afin de statuer sur de nouvelles orientations, une nouvelle politique, de nouveaux objectifs.

Posté par affairesfinance à 01:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

22 mars 2010

La logistique

La logistique (La logistique est une activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) de services qui a pour objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois...) de gérer les flux (Le mot flux (du latin fluxus, écoulement) désigne en général un ensemble d'éléments (informations / données, énergie,...) de matières en mettant à disposition et...) est une activité de services qui a pour objet de gérer les flux de matières en mettant à disposition et en gérant des ressources correspondant aux besoins, aux conditions économiques et pour une qualité de service déterminée, dans des conditions de sécurité et de sûreté satisfaisantes.
La logistique est gérée par logisticiens. Par extension, un logisticien peut être une personne morale, le prestataire en logistique. La logistique a pour objet de satisfaire des demandes ou des commandes qui portent sur la gestion de matières (transport, emballage, stockage ..), et des flux d'informations associés (notion de traçabilité). Elle est en charge (La charge utile (payload en anglais ; la charge payante) représente ce qui est effectivement transporté par un moyen de...) de la gestion des moyens qui permettent d'atteindre cet objectif (matériels, machines,...) et mobilise des ressources (humaines, financières,...) pour y parvenir.

Les activités de la logistique

Les activités amonts comprennent :

le développement (création ex nihilo ou modification de l'existant) et la recherche de sources d'approvisionnement (sourcing), dans ou à l'extérieur de l'entreprise cliente, par la mise en relation avec :
des fabricants aussi dénommés producteurs, industriels, fournisseurs (suppliers) ou sous-traitants (sub-contractors)
des prestataires de services, aussi dénommés sous-traitants ou encore commissionnaires de transport ou transporteurs
les achats (purchasing) qui impliquent la notion de "contrat" et de "vendeur" (vendor),
l'approvisionnement (procurement) qui induit la notion de "commande" (ouverte ou fermée) (order), de bons de commandes (à l'extérieur) (purchase order) ou de "demandes, bons ou ordres de fabrication, de livraison…" (à l'intérieur) et de fournisseurs (supplier).
le transport amont et les opérations de douane, pour acheminer les marchandises (Produit fini ou matériaux, minerais, composants…) vers un point de stockage (notion de stock) ou une plateforme de préparation de commande (notion de Juste-à-temps ou flux tendu)


Les activités avals comprennent :

_le stockage en entrepôt (entreposage)
_le suremballage (copacking), la constitution de kits ou de lots (kitting), le conditionnement à façon, l'adressage…
_la préparation de commandes qui peut porter d'autres noms :
_la "répartition" pour les entreprises du secteur pharmaceutique (en incluant toutefois sous cette dénomination le "stockage" et le "transport aval")
_"l'éclatement" pour les entreprises du secteur alimentaire frais (qui représente un seul _passage à quai sans stockage, avec répartition et rechargement immédiat de véhicules)
_le transport aval (après le lieu de stockage), qui se décompose en :
_"traction", c’est-à-dire le transport jusqu'à un point de répartition ou d'éclatement ou de mise en tournée,
_"passage à quai", pour "éclater", "répartir" ou "mettre en tournée" sur d'autres véhicules
_"distribution", c’est-à-dire le transport du "dernier kilomètre" (s'agissant généralement d'entreprises de livraisons avec dec V.L. (véhicules de moins de 3,5 t de P.T.A.C.) et / ou de livraisons urgentes, ou de distribution (comme celle du courrier)), vers une entreprise (Business to business) ou vers un particulier (Business to consumer]

En retour

On entend par logistique retour ou Reverse Logistics, la gestion de l'acheminement de marchandises, généralement hors d'usage, du point de fabrication (en l'occurrence, le consommateur final) jusqu'au point de réparation, de recyclage ou de destruction définitive et totale.
La gestion des flux retours est potentiellement un marché prometteur, parce qu'elle devrait, d'une part, permettre à terme, de recycler des matières premières de plus en plus rares (donc chères) et d'autre part parce qu'elle est source d'emplois.
Elle représente cependant une dépense supplémentaire, à court terme, pour les entreprises et les particuliers.
Pour les inciter à alimenter ces flux retours, les pouvoirs publics de certains pays, comme la France, ont déjà instauré des taxes :
_taxe ADEME (sur les produits d'emballages, payée par les entreprises),
_écotaxe (sur les produits électroménagers, payée par ceux qui les achètent).
Dans ces deux cas, ce sont les entreprises qui jouent le rôle du percepteur et qui reversent à l'état, qu'elles n'aient ou qu'elles n'aient pas répercuté le coût de la taxe à ses clients et aux consommateurs.
Or, les circuits logistiques et les circuits de recyclage des marchandises et des emballages sont loin, en 2007, d'être parvenus à leur maturité. Par exemple, de nombreux déchets qui auraient donné lieu à tri sélectif seraient malgré tout mixés à l'entrée de certaines centrales thermiques, afin de les alimenter avec des mélanges de matières combustibles de qualité conforme aux spécifications des fours. Comme il n'est pas certain que toutes les piles électriques usagées collectées par la distribution soient vraiment traitées par des structures adaptées.
Ce qui revient à dire que les "taxes écologiques" ont au moins et déjà le pouvoir d'alimenter les caisses de l'état, à défaut d'inciter les consommateurs et les industriels à réduire les quantités d'emballage consommées et de matière détruites.

Posté par affairesfinance à 16:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

20 mars 2010

La finance islamique

La finance islamique, en accord avec le droit musulman, est basée sur deux principes : l'interdiction de l'intérêt, aussi appelé usure et la responsabilité sociale de l'investissement. Elle lie plus étroitement la rentabilité financière d'un investissement avec les résultats du projet concret associé. L’islam interdit les transactions tant civiles que commerciales faisant recours à l'intérêt (ribâ), à la spéculation (gharar) ou au hasard (massir). La finance islamique se chiffre à 700 milliards de dollars sur le marché mondial

La finance islamique est devenue – grâce aux milliards de pétrodollars des pays du Golfe et à l’émergence de l’Asie du Sud-Est (Malaisie, Indonésie) – une industrie à part entière dans le système bancaire international. Elle progresse au rythme de 15 % à 20 % par an et englobe un patrimoine d’actifs estimé à 1 000 milliards de dollars en 2010. Cela ne représente que 1 % de l’industrie financière mondiale, mais cette manne est gérée par 300 institutions réparties dans 75 pays. Chaque année, une vingtaine de banques voient le jour.
Et pas seulement dans les pays musulmans. La Grande-Bretagne en compte déjà cinq, dont la très active Islamic Bank of Britain (IBB) et l’European Islamic Investment Bank (EIIB). Plusieurs établissements américains et européens – dont les États n’ont pas franchi le cap, comme la France – utilisent leurs filiales en Malaisie et à Bahreïn pour offrir à leur clientèle un bon placement « halal ». Pour cela, les États ou les autorités monétaires doivent adapter leur réglementation afin d’éviter une double imposition sur les transactions. La banque achetant le produit qu’elle revend à son client, en droit normal, il lui faudrait donc payer des frais d’enregistrement à l’achat et à la revente.

Pour rester dans la légalité islamique, les banques islamiques et les filiales islamiques des banques conventionnelles ont développé des mécanismes juridico-financiers. Ces derniers se fondent sur des concepts nommés moudaraba, mousharaka, mourabaha, ijara.

La moudaraba permet à un promoteur de mener un projet grâce à des fonds avancés par des apporteurs de capitaux dont la clé de répartition des gains et des pertes est fixée dans le contrat. Les apporteurs de capitaux supportent entièrement les pertes, les promoteurs ne perdant que le fruit de leur travail.

Selon la Banque islamique de développement (BID), c’est une « forme de partenariat où une partie apporte les fonds et l’autre (moudarib) l’expérience et la gestion. Le bénéfice réalisé est partagé entre les deux partenaires sur une base convenue d’avance, mais les pertes en capital sont assumées par le seul bailleur de fonds ».

Son application est modulable dans la mesure où une participation dégressive est envisageable grâce à un instrument technique islamique de financement des projets, fondé sur la « participation au capital » et assorti de différents types d’arrangements pour la répartition des pertes et profits. Les partenaires (entrepreneurs, banquiers, etc.) contribuent aussi bien au capital qu’à la gestion des projets. Les bénéfices sont répartis selon des coefficients préétablis en fonction du niveau de participation au capital.

Dans la mousharaka, les partenaires apportent les fonds, mais seulement l’un d’eux dispose de la charge de la gestion du projet. Concrètement, les banques islamiques ont développé la mousharaka mutanaquissa qui consiste à participer au financement de l’acquisition notamment d’un bien immeuble (d’habitation). Une grande partie des fonds (90%) est apportée par la banque et le reste (10%) par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque pour cette opération.

La mourabaha est un « contrat de vente, entre un vendeur et un acheteur, par lequel ce dernier achète les biens requis par un acheteur et les lui revend à un prix majoré. Les bénéfices (marge bénéficiaire) et la période de remboursement (versements échelonnés en général) sont précisés dans un contrat initial ».

L’ijara est un mode de financement à moyen terme par lequel la banque achète des machines et des équipements puis en transfère l’usufruit au bénéficiaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.

Un autre aspect de ce contrat est assimilé à une opération de crédit-bail à l'issue de laquelle le titre de propriété revient au bénéficiaire.

Le soukouk est l'équivalent islamique d'une obligation où l'intérêt devient un profit prévu à l'avance à risque quasi-nul. Cette forme d'obligation est particulièrement utilisée pour les financements immobiliers.

Posté par affairesfinance à 19:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,



Fin »